De cas en cas, les membres des minorités ethniques des Roms, Ashkali et «Egyptiens» continuent à être exposés à des persécutions pertinentes an matière d’asile si le soupçon d’avoir collaboré avec l’ancienne administration serbe pèse sur eux ou s’ils sont soupçonnés d’avoir pris part à des pillages. Les autorités locales et inter-nationales demeurent largement incapables d’assurer leur protection. Les personnes concernées ne disposent pas d’une alternative de fuite interne raisonnablement exigible au Kosovo même ou en Serbie.

 Organisation suisse d’aide aux réfugiés

10 octobre 2008

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